jeudi 10 septembre 2009

La Taxe Carbone, c'est fait !

Voilà donc la 20e taxe qui sera instaurée depuis l'accession de Nicolas Sarkozy à la tête de l'Etat.

La tonne de CO² se marchandera donc à 17 EUR, le gouvernement et les Français vont donc pouvoir s'acheter une conscience écologique.

Certains pensent que ce n'est pas assez. D'autres comme moi, pensent que l'on se trompe de combat et qu'une taxe à la seule échelle française est une hérésie.

Pendant que l'on taxe Madame Michu qui n'a d'autres choix que de prendre son véhicule pour aller travailler en l'absence de transports en commun efficaces, les véritables sources de la pollution sont ignorées: constructeurs automobiles n'ayant jamais véritablement investi dans les énergies alternatives, industries pétro-chimiques, transporteurs aériens, collectivités territoriales ne proposant pas de véritables alternatives de transport en commun, etc...

Que voulez-vous, c'est tellement plus simple de taxer le quidam que de contraindre les puissants.

mercredi 9 septembre 2009

Allocations chômage et démission

En passant chez mes collègues démocrates de Générations Engagées, le billet de Marie-Pierre B. retient mon attention.

C'est tout un concept qui oppose à mon sens gauche (la vraie, pas celle des socio-démocrates) et démocrates.

La solidarité, ce n'est pas mettre sous tutelle une entreprise bénéficiaire qui licencie, c'est accompagner dignement les chômeurs jusqu'à leur retour à une activité convenablement rémunératrice.

Je vais même au-delà, je suis pour que l'on prenne en charge tous les chômeurs, y compris ceux qui ont démissionné, parce qu'un salarié qui démissionne a généralement de bonnes raisons pour ce faire. Le chômage ce n'est jamais une situation facile quelle que soit les raisons qui y ont mené.

A ceux qui vont pousser des cris d'orfraies en évoquant la crainte d'une société d'assistés, rappelons que cela ne concerne qu'une minorité et que l'on ne devrait pas pénaliser l'ensemble pour quelques fraudeurs ou tire-au-flanc. En outre, comme je l'ai déjà rappelé, il ne faut pas se contenter de rémunérer le chômeur mais véritablement l'accompagner dans sa recherche d'emploi, dans l'établissement d'un projet professionnel, voire dans une reconversion.

La chaîne des propositions concrètes (2)

Dans la continuité du précédent billet, voici donc les réponses d'un militant démocrate en réaction aux propositions d'un sympathisant de gauche:

« 1. Nationaliser les services de transports, d’énergie et de santé (mutuelles, assurances privées etc). »

Je crains qu'il n'y ait confusion entre la notion de service public et le concept de nationalisation.
Je suis en faveur d'une protection assidue de services publics que l'on s'apprête à laisser dépérir dans le jeu de la concurrence débridée. Les services postaux, les services de santé, l'énergie en font résolument partie. Le transport ferroviaire, les transports publics urbains aussi.
Chacune de ces catégories doit être à même de proposer un service public minimum qui doit répondre à un très haut niveau d'exigence en terme de qualité, d'accès au public, et de respect de l'environnement. Une Charte du Service Public devrait être mise en place avec un corps indépendant (de préférence composé de personnes élues au suffrage universel direct) chargé d'en assurer le contrôle avec un véritable pouvoir de sanction.

Pour ce qui est des nationalisations, j'ai tendance à penser que l'Etat ne devrait posséder partiellement ou totalement que les entreprises délégataires d'un service public. Cela ne signifie pas pour autant que l'Etat doit posséder toutes ces entreprises, l'important étant que le contrôle soit efficace. Enfin, il apparaît difficile pour l'Etat d'être actionnaire d'une entreprise hors service public ce qui implique de défendre l'intérêt de celle-ci indépendamment de l'intérêt général créant de trop nombreux conflits d'intérêts.

« 2. Imposer un revenu minimum sans condition (de travail, ni de recherche d’emploi, etc) »

Je partage assez cet avis. Pour autant, il faut l'assortir de plusieurs conditions.

L'Etat doit assurer un retour efficace à l'emploi avec un accompagnement personnalisé et ambitieux de chaque chômeur. La constitution d'un projet professionnel est parfois indispensable.

En ce qui concerne ceux qui ont souffert d'importants "accidents de la vie", une prise en charge psychologique sur le long terme est essentiel. On ne fait pas sortir un SDF de la marge en se contentant de lui fournir un emploi bien que ce dernier soit essentiel. Cela vaut aussi pour les chômeurs de moyen et long terme. Un simple coaching peut être suffisant, parfois une écoute plus poussée peut être requise.

« 3. Supprimer la TVA au profit d’une large imposition réellement progressive des revenus. »

Ou trouver un moyen de rendre la TVA plus juste et proportionnelle aux revenus. Sur le principe, je suis assez d'accord.

« 4. Taxer l’héritage à 80% »

Le but étant de faire partir ses enfants de zéro? Il me semble que si l'on travaille toute une vie, pour peu que l'on ne soit pas un monstre d'égoïsme, c'est avant tout pour protéger ses enfants du besoin. Taxer l'héritage à 80%, non. Etablir des droits de succession progressifs au même titre que l'impôt sur le revenu tout en ménageant des abattements et déductions permettant de léguer certains éléments à ses enfants, oui. Il ne m'apparaît pas normal que des enfants aient à vendre la maison principale des parents pour pouvoir s'acquitter des droits de succession par exemple.

Pour autant, il faut faire en sorte que la richesse circule et que les puissants ne puissent reproduire un schéma de constitution des élites en vase clos. Il faut trouver un juste équilibre.

« 5. Supprimer l’élection du président de la République au suffrage universel (le concept d’homme ou de femme providentiel(le) n’existe pas à gauche – rappelez vous “il n’est pas de sauveur suprême“). »

Par expérience, je crois que sans leader, il ne peut émerger de véritable action. Cela ne signifie pas que cet homme providentiel doive être l'alpha et l'omega en tout domaine mais que celui-ci doit refléter les décisions collectives et non pas jouir d'un blanc seing. Encore une fois, il faut parfois trancher, prendre des décisions et ne pas sombrer dans des atermoiements sans fin caratéristiques des logiques de groupe extrêmes comme ont pu le connaître les Verts par exemple.

« 6. Imposer la parité absolue dans les partis et toute élection municipale, régionale ou législative. »

J'ai déjà expliqué que je ne suis pas en faveur de la parité absolue. C'est le début de la discrimination positive. (Je vais me faire taper dessus!)

« 7. Etendre le droit de vote aux immigrés (après plus de 3 ans sur le territoire), et régulariser tous les sans-papiers disposant d’un travail. »

Oui. Mais encore une fois, si et seulement si cela s'accompagne d'une véritable politique de développement concertée entre pays développés (au minimum l'Union Européenne) en faveur des "pays du Sud". En revanche, ne confondons pas nationalité et droit de séjour. On peut accorder plus facilement le dernier sans offrir la première à n'importe quel résident.

« 8. Infliger la prison ferme pour les fraudeurs fiscaux. »

Non. Je suis nettement plus en faveur de réprimer bien plus sévèrement et judicieusement les délits financiers. Ce n'est pas parce que l'on est un col blanc et que l'on s'exprime bien que l'on mérite moins qu'un voleur de scooter.
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La chaîne des propositions concrètes (1)

Nicolas est parfois étrange. Il me tague dans une chaîne lancée par Juan qui s'intitule "Êtes-vous de gauche?" alors qu'il passe son temps à crier sur les toits que le Mouvement Démocrate, c'est la droite.

Pourquoi y répondre? Vous interrogez-vous, fort de votre perspicacité aiguisée à l'aulne d'une fréquentation assidue de céans. Cher lecteur, le titre n'est pas à la mesure du contenu dont le mérite est d'énoncer clairement en plusieurs points non exhaustifs des propositions concrètes sur lesquels réagir. Ceci constitue un début de réflexion sur les divergences, parfois profondes, parfois superficielles qui opposent les tendances politiques à travers les yeux d'électeurs et de militants d'horizons divers.

Plus les réactions seront nombreuses et variées, plus on en tirera de conclusions pertinentes.

P1. Réformer cette p… de République pour lui supprimer ses travers de cochon (parité, mode de suffrage pour la présidentielle, non cumul, …).

Oui. Instiller une dose de proportionnelle dans tous les scrutins nationaux. Séparer de manière plus étanche les pouvoirs (législatif, exécutif, judiciaire mais aussi médiatique). Si l'on perdure dans le choix d'un pouvoir exécutif monocéphale, celui-ci doit donc être responsable politiquement devant le Parlement. Interdire le cumul des mandats.

P2. Nationaliser tous les machins qui imposent un monopole géographique (transport de l’électricité, de l’eau, du gaz, du téléphone, eaux usées, transports collectifs, y compris scolaires, …).

Non. Je ne vois pas de corrélation entre monopole géographique et nationalisation.

P3. Sauver la sécu en étendant son périmètre à celui des assurances privées (ce qui revient à les nationaliser ou les supprimer) et en assurant son financement sur une taxation de l’intégralité des revenus.

Non. Sauver la Sécu, certes mais pas de cette manière. Restaurer les remboursements ambitieux de l'Assurance Maladie, oui. Mais aussi assurer une politique cohérente au niveau des arrêts de travail pour maladie. Interdire aux médecins généralistes de prescrire un tel arrêt pour "dépression" qui doit être réservé à un spécialiste. Prise en charge de l'arrêt dès le premier jour.

P4. Sauver la retraite par répartition, notamment en s’attaquant au volet « recettes », assises sur les revenus du travail et, à terme, les profits des sociétés nationalisées.

Oui. Tout en supprimant les régimes spéciaux sauf pénibilité réelle et physique inhérente à l'activité.

P5. Réformer la fiscalité en renforçant l’imposition progressive de tous les revenus (les successions étant à considérer comme des revenus).

Oui, tout en supprimant la plupart des impôts afin de simplifier la fiscalité, et en cessant le cumul des cas particuliers.

P6. Nationaliser toutes les sociétés dont une part importante des revenus est assurée par des marchés publics (armement, travaux publics, …).

Certainement pas. Voir mon billet suivant.

P7. Renforcer considérablement le budget de la justice.

Oui. Tout en assurant l'indépendance définitive des magistrats du siège en soumettant la nomination et les progressions de carrière à l'approbation d'un corps non issu du pouvoir exécutif.

P8. Réorientation « forcée » de l’aménagement du territoire (d’une part en arrêtant l’entassement des gens dans les villes et d’autre part en renforçant les services publics ruraux).

Oui oui oui ! Destruction de tous les blocs HLM et relogement des familles dans des logements HLM "invisibles à l'oeil nu", c'est à dire disséminés dans les villes et villages de manière quasi aléatoire. Mise en place de péages urbains pour les automobiles tout en développant les transports en commun.

mardi 8 septembre 2009

Supprimons des impôts, tout simplement !

Je rebondis rapidement sur le billet de l'Hérétique qui répond au mien.

J'ai déjà eu l'occasion d'expliquer mon opposition à l'ISF qui n'est finalement qu'une façon d'imposer (le patrimoine) ce qui l'a déjà été (le revenu).

En fait, d'un point de vue plus global, il s'agit de cesser cette bureaucratisation dont la France a le secret, jouant un jeu hypocrite et cumulant près de 214 impôts et taxes divers, pour finalement favoriser un chevauchement de chacun. Qui dit chevauchement, dit imposition ou taxation de la même somme plusieurs fois.

C'est tout simplement inacceptable ! Soyons francs et honnêtes. S'il s'agit d'augmenter la pression fiscale, il convient alors d'augmenter le taux de l'impôt ou de la taxe en question, et non de faire cumuler les outils afin de perdre et de tromper le contribuable.

Aux blogueurs de gauche, je leur répondrais que la simplification aurait pour intérêt principal de réduire la fraude, volontaire ou non, d'améliorer le recouvrement et que cela n'interdit pas d'augmenter les taux ou d'élargir les assiettes correspondantes. Mais attention, Laffer veille au grain.

Qui dit simplification, dit aussi suppression de niches fiscales dont la surmultiplication est devenue aberrante.

Je ne mets évidemment pas les contributions sociales dans cette catégorie, bien que je sois grandement en faveur du principe des trois "uniques": cotisation, document et organisme collecteur uniques.

Supprimons les impôts...et remplaçons-les par des taxes !

Je ne sais pas s'il s'agit d'une grande tendance française ou si le gouvernement actuel s'en est fait une spécialité.

Certains avaient déjà souligné l'hypocrisie de ce jeu qui consiste à afficher une volonté effrenée de ne pas augmenter les impôts, fût-ce en période de crise financière et économique sans précédent.
"Je n'ai pas été élu pour augmenter les impôts".
Nicolas Sarkozy, 17 mars 2009.
Pourtant, les Etats-Unis (ces vilains ultra-libéraux) avaient eux-mêmes augmenté lourdement le taux marginal de l'impôt sur le revenu de 25% en 1931 à 79% en 1936 pour répondre à une crise dont la plupart des spécialistes s'accorde à dire qu'elle présente de nombreuses caractéristiques identiques à celle que nous connaissons aujourd'hui.

Non. Nicolas Sarkozy n'a pas été élu pour augmenter les impôts, il ne reviendra donc pas sur le bouclier fiscal, mesure qui a bénéficié à 18 893 bénéficiaires en 2007. Selon un rapport de l'Assemblée Nationale:
2 euros sur 3 payés au titre du bouclier fiscal vont donc aux ménages disposant de plus de 15 millions d’euros de patrimoine. En outre, les 10 % de Français les plus aisés en terme de revenus bénéficient de 83 % des remboursements liés au bouclier fiscal.
Oui, mais voilà, les caisses sont vides. La dette publique devrait atteindre 73,9% cette année, pour atteindre 94% en 2014. Le patrimoine des Français régresse même pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale.

Alors que fait-on? On ne supprime pas le bouclier fiscal, les foyers les plus aisés de France ne sont donc pas mis à contribution. En revanche, le gouvernement crée des taxes. Mais oui, ma brave Madame Michu, des taxes, ce ne sont pas des impôts !
La distinction est subtile, certes mais on ne vous aura pas menti !

Du coup, on s'en donne à coeur joie ! 19 taxes ont été crée depuis 2007, il faudra désormais y additionner la "Taxe Carbone", et maintenant une taxe sur les antennes de téléphonie mobile.

Le pire étant que ces deux dernières ont essentiellement pour but de compenser la perte due à la suppression de la taxe professionnelle.

Je vous invite à réfléchir au symbolisme de telles manoeuvres hautement hypocrites et fortement inéquitables. La taxe professionnelle visait à peu près toutes les entreprises et l'impôt sur le revenu impacte à peu près l'ensemble des contribuables.

De l'esbrouffe, toujours de l'esbrouffe... des inégalités, encore plus d'inégalités.

lundi 7 septembre 2009

Discours de Bayrou: un bipartisme sans la gauche?

Il y a quelque chose qui doit immédiatement rassurer les sympathisants et militants démocrates, même les plus critiques, c'est que le discours de François Bayrou en clôture de l'Université de Rentrée 2009 a vraisemblablement eu un fort écho au-delà même de la sphère démocrate. Patrick Devedjian en arrive même à penser que le leader démocrate met le bazar à gauche. (Ô hôpital quand tu te moques de la charité...)

J'ai eu moi-même la chance de pouvoir le suivre en direct depuis l'Angleterre sur LCI par le web (merci à eux!). Le discours était long. C'était du François Bayrou. Je dirais même qu'on a retrouvé notre François Bayrou, bien qu'il ait été plus doux à l'endroit du PS sans pour autant marquer une quelconque volonté de se soumettre. Loin s'en faut.

Pourtant, certains craignent - à tort, à mon sens - que le MoDem ne soit aspiré dans le giron du PS, surtout lorsqu'il est souligné qu'existent deux camps. Il ne s'agit guère d'un écueil en ce qu'il ne s'agit pas d'accepter aujourd'hui le bipartisme que l'on dénonçait hier. Non. Il est rappelé ici qu'une majorité est en place et que celle-ci s'inscrit dans le mouvement mondialiste, cette machine à broyer de l'humain. Qu'en acceptant cela, on renonce à l'héritage français qui s'est historiquement inscrit en alternative à cette tendance. Il y a donc bel et bien une majorité et une opposition. Si la majorité est unie autour de modèle de développement des inégalités par le prisme de la monarchie élective, l'opposition n'est aujourd'hui d'accord que...sur son opposition.

Il faut prendre acte aujourd'hui qu'il ne s'agit pas de dénoncer la bipolarisation de la vie politique mais bien de constater l'obsolescence d'un affrontement politicien plus qu'idéologique entre d'un côté, une droite UMPiste amalgamant tout et n'importe quoi depuis le "centre-droit" jusqu'aux nationalistes en passant par les eurosceptiques et ultra-libéraux et de l'autre, une gauche rose-rouge incapable de s'accorder sur une projet de société en ce que les anticapitalistes et les antilibéraux cotoient de nombreux socio-démocrates.

Faire bouger les lignes, c'est accepter la "troisième voie", celle du projet démocrate qui s'inscrirait entre la gauche antilibérale et la droite des inégalités. Ce projet est à même à mon sens de fédérer une large majorité de Français pour peu que les partis cessent de s'enfermer dans des postures idéologiques et dans le sectarisme. N'en déplaise à mes copains blogueurs de gauche.

J'ai d'ailleurs relevé trois concepts essentiels intelligemment posés par le Président du Mouvement Démocrate et que la cellule de communication serait bien inspirée à en vendre le concept dans les semaines à venir.

L'Offre Publique de Dialogue: Refuser les postures, accepter que nul ne détient la Vérité, réfléchir à un nouveau modèle de société. Voilà quelle est la responsabilité des partis d'opposition. L'occasion idéale de rappeler à Martine Aubry et autre Benoît Hamon qu'un rejet a priori de discussions avec le MoDem n'est ni plus ni moins que du sectarisme ou du calcul politicien.
L'Alternance Crédible: l'Hérétique aime ce qu'il en a entendu. J'applaudis personnellement avec enthousiasme. L'alternance, certes mais pour en faire quoi? Ceci est un plaidoyer pour ne pas se contenter de se retrouver autour de l'antisarkosisme. Ce dernier ne saurait perdurer que parce que le projet de société que nous défendons s'y oppose frontalement.
Le Centre Progressiste: le terme "solidarité" a été certainement l'un des plus utilisés dans ce discours. A la fois, solidarité verticale celle entre générations, et solidarité horizontale, celle entre citoyens de même génération. J'ai un moment eu la crainte d'entendre un discours se gauchiser. La solidarité ne saurait être notre unique boussole.
Heureusement, dans les fondements idéologiques développés en douze points, le deuxième mentionne:
"Il n’y a pas de solidarité sans liberté. Les citoyens doivent être protégés dans leur liberté individuelle et leurs libertés collectives."
Ceci est pour moi l'expression-même de ce qu'est le courant démocrate. Libéralisme et humanisme, ce qui nous a fondé notre République Française: Liberté, Egalité, Fraternité.

En attendant, d'autres continuent leurs tractations politiciennes...l'UMP envisage de s'allier avec les Verts... Comme si on ne l'avait pas vu venir.
 
blog d'expatrié